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Pastelle et le Club de la violette (tome 1) de Marie-Constance Mallard








Une enquête menée tambour battant et des mystères dans les rues de la ville rose, Toulouse.



Pastelle et le Club de la violette

Tome 1 : Le mystère de la fleur d’or

Marie-Constance Mallard

Éditions Privat

Juin 2018

254 pages



Le contexte des enquêtes du Club de la violette


«Une légende toulousaine raconte qu’au Moyen-Âge, une certaine Clémence Isaure légua tout son héritage à la ville. Ce que l’histoire ne dit pas, c’est que cette jeune dame avait de puissants pouvoirs, convoités par des personnes mal intentionnées. Elle promit donc sa fortune à la ville de Toulouse en échange de sa protection et de celle de sa descendance. De courageux adolescents furent recrutés et entraînés pour cette mission, on les baptisa « club de la Violette ». Durant des siècles, les héritières de Clémence Isaure cachèrent leurs pouvoirs, et sous la protection du club de la Violette, devinrent des détectives redoutables pour protéger Toulouse. Aujourd’hui encore, la tradition perdure avec la jeune Pastelle Garonne et ses quatre protecteurs. Au service du Maire de Toulouse, les cinq adolescents du club de la Violette ont plus d’une fois sauvé la ville Rose en résolvant les enquêtes les plus épineuses ! »


Ce que j’en pense


J'ai découvert les aventures de Pastelle et le club de la violette grâce à une Masse critique de Novembre, merci à Babelio.


C'est un livre jeunesse à partir de 9 ans, mais pas de soucis, j'aime les romans jeunesse. Je précise ici que j’aime faire des incursions dans les rayons des livres jeunesse qui recèlent de fantastiques aventures et parmi lesquels je fais régulièrement de belles découvertes. Et il en fut ainsi cette fois encore.


J'ai adoré lire le 1er tome de Pastelle et le club de la violette : le mystère de la fleur d'or. C’est vrai que je ne suis peut-être pas complètement objective. Il faut que je vous dise que je connais bien la ville de Toulouse qui sert de décor aux aventures du Club de la violette (j’y ai vécu et fait mes études).

J’ai donc apprécié retrouver la ville de Toulouse qui accueille les héros de cette histoire. L’auteure a d’ailleurs construit son intrigue de telle façon que le lecteur peut découvrir les principaux monuments et quartiers de la ville. Lorsque l’on connaît, les images se forment dans la tête et tout semble prendre vie.


L'enquête est bien menée par cette bande de jeunes aventuriers est pleine de rebondissements. La jeune Pastelle (du nom de la fleur qui donne naissance à une teinture bleue) est bien sympathique. Comme sa maman, et ses ancêtres, elle dispose d'un don : la connaissance des plantes, des potions, des poisons.


A noter que j'ai très vite oublié l'âge des protagonistes. D'ailleurs, que Pastelle qui est une jeune fille de 12 ans, est bien plus mûre que son âge. Je n'ai pas réussi à me l'imaginer si jeune, à l'instar de ses compagnons. Tout au long du roman, j'ai plutôt eu en tête des adolescents de 16 à 18 ans, mais c'est tout à fait personnel.


J'ai apprécié le mystère imaginé par l'auteure. Il mêle histoire de la ville et fantastique. Tout ce que j'aime. Bien sûr, un roman pour adultes aurait sans doute creusé l’intrigue, approfondi des points de l’histoire, mais ce n’est pas un roman d’adultes ou alors d’adultes restés des enfants dans l’âme.

La plume de l’auteure est vraiment très agréable. J’ai aimé qu’elle ait parsemé son roman de beaucoup d’amour et de solidarité.


Un roman à lire de 9 à 99 ans.


Marie-Constance Mallard est auteure et illustratrice.

Ancienne ingénieure informatique, elle a changé de vie après un burn-out, un accident de voiture et d'un long arrêt maladie. Elle a créé les personnages de Violette Mirgue et de Pastelle Garonne dont les aventures sont éditées chez Privat.


 

Le Capitole à Toulouse


Aux XIe et XIIe siècle, la puissante église catholique domine la ville aux côtés des comtes de Toulouse, qui

dans le Midi, se sont peu à peu affranchis du lointain pouvoir royal. Mais dès 1156, de riches notables, les capitouls, se regroupent pour représenter les intérêts de la cité. Leur pouvoir municipal est reconnu en 1189 par le comte de Toulouse Raymond V leur permettant ainsi d’administrer la ville jusqu’à la Révolution française. Dès 1190, les capitouls décident de construire une maison commune dont l’architecture et l’organisation des bâtiments évoluent au cours des siècles, c’est le Capitole. Aujourd’hui l’immeuble accueille les services de la mairie.



La fleur de Pastel


"Isatis Tinctoria" est le nom scientifique du pastel, cette plante à la fleur jaune est connue depuis l'Antiquité. Mais son utilisation comme teinture ne se développe qu'au Moyen Age. Le climat du sud-ouest se prêtent particulièrement à sa culture.




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